Paris Art – Guillaume Lemarchal Paysages exfiltrés, 2004-2008

Paris Art – Guillaume Lemarchal Paysages exfiltrés, 2004-2008

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Cyprien Gaillard, Le Canard de Beaugrenelle (2008)

Gaillard aussi vit et travaille à Berlin. Né en 1980 il est le plus jeune artiste exposé ici. Gaillard a commencé à créer son propre ‘parc aux ruines’ avec ses monuments qui a été éparpillés partout le monde. Le Canard de Beaugrenelle est l’un de ces monuments. La sculpture de canard était prise d’une banlieue abandonnée à Paris et représente l’échec des projets d’habitats sociaux des années 1960 et 1970. En exposant cette pièce dans l’espace de la galerie, Le Canard devient quelque chose d’autre, un vestige du passé, qui révèle son permanence et ténacité face à la fugacité du mémoire. 

Image Kunsthalle Fridericianum

Cyprien Gaillard, Geographical Analogies (2013)

Dans leurs vitrines Geographical Analogies semblent comme des vestiges qui doivent rester dans un musée car ils sont catégorisés et bien conservés avec une précision profonde. Les polaroids montrent les paysages et l’architecture urbaine et la tension qui existe entre les deux mais dans une façon démocratique et égale. Les images montrent le développement obsolète – les bâtiments abandonnés, envahi par les mauvaises herbes, moulure comme certains banlieues en France et les endroits abandonnés comme Tchernobyl – à côté des grands mémoriaux aux morts comme le mémorial a 9/11 et les monuments emblématiques des villes comme la Fontane de Trévi et le Louvre. Les polaroids aussi signifient les développements obsolètes parce que maintenant les caméras numériques les ont remplacés. Ils sont aussi une métaphore pour la disparition de ces endroits, les photographies vont disparaître aussi. La décomposition, la disparition, le souvenir et le déclin sont les motifs significatifs ici, tous va disparaître. 

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Bugada & Cargnel 

Guillaume Lemarchal, Salon de musique, Zone I, Immersion I, Immersion II, (2008)

Travailler à Paris et né en 1974, Lemarchal s’est intéressé par les lieux abandonnés et détruits par l’homme qui nous jette un regard sur le passé. Il s’agit de l’absence. Comme Vider Paris, les traces de l’humanité n’existe pas. Les zones interdites sont détruits par une catastrophe créée par l’homme mais les photographies de Tchernobyl ne montent pas la destruction violente mais paradoxalement elles ont saisi le calme et la sérénité des lieux. Cette paix permette le spectateur de tendre à saisir l’insaisissable sur le lieu d’un catastrophe nucléaire où une autre temporalité s’exprime, celle de la nature, qui par renouvellement montre sa capacité de résistance et montre le deuxième sens d’aftermath – la croissance nouveau.

34-Salon-de-musique-80x100cm-2008-Ukraine-copie-200x157Guillaume Lemarchal

Sophie Ristlehueber, ‘Every One’ (1994)

Née en 1949, Ristelhueber est une artiste française qui travaille sur la notion de l’histoire et la guerre. Every One est un œuvre photographique des patients dans un hôpital français qui a subi une opération récemment. Ristelhueber révèle les décombres et les cicatrices sur le corps humaines et en agrandissant la taille de ces images, ils deviennent les paysages qui ont été ravagé par les conflits de l’homme et allégorique de la guerre.

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Galerie Jerome Poggi

Nicolas Moulin ‘Vider Paris’ (2001)

Né en France en 1970, Moulin vit et travaille à Berlin. Inspiré par la science-fiction et l’architecture urbaine et brutal, Nicolas Moulin dans sa œuvre Vider Paris nous montre une vision dystopique d’une Paris  où tous les traces de la vie humaine sont éliminées et le spectateur est obligé de regarder en face le malaise et l’angoisse de ces images séparé et déshumanisés. Le spectateur est laissé échoué dans une espace sans signes ou détails sémiotiques. Qu’est-ce qui s’est passé ici?

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Galerie Chez Valentin

The Recovery of Discovery by Cyprien Gaillard: A 72,000 bottle pyramid of beer

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An installation by  Cyprien Gaillardwho constructed this 72,000 bottle pyramid of beer in cardboard boxes (a beeramid, if you will) at KW Berlin. After signing a waiver participants are free to climb, open, and consume as many bottles of “Efes” beer as they desire making the pyramid a monument and its consumption is intended to illustrate the hyper-destruction of architectural relics that are often relocated to Berlin

By using the monument – by climbing the sculpture and drinking the beer – its destruction is already initiated. The barbaric removal of single architectural elements that have been transported from their original location to Berlin, embodies both the concept of displacement and a tourist colonialism.

Gaillard’s pyramid will be gradually consumed through May 22.Art Observed notes:

The pyramid is now dilapidated, though one can still make out its general form. The corridor leading to the piece is lined with empty beer bottles, while the floor surrounding the former monument is covered with broken glass and half-smashed beer bottles.