Guillaume Lemarchal, Salon de musique, Zone I, Immersion I, Immersion II, (2008)

Travailler à Paris et né en 1974, Lemarchal s’est intéressé par les lieux abandonnés et détruits par l’homme qui nous jette un regard sur le passé. Il s’agit de l’absence. Comme Vider Paris, les traces de l’humanité n’existe pas. Les zones interdites sont détruits par une catastrophe créée par l’homme mais les photographies de Tchernobyl ne montent pas la destruction violente mais paradoxalement elles ont saisi le calme et la sérénité des lieux. Cette paix permette le spectateur de tendre à saisir l’insaisissable sur le lieu d’un catastrophe nucléaire où une autre temporalité s’exprime, celle de la nature, qui par renouvellement montre sa capacité de résistance et montre le deuxième sens d’aftermath – la croissance nouveau.

34-Salon-de-musique-80x100cm-2008-Ukraine-copie-200x157Guillaume Lemarchal

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